Suarez @ Festifac – Namur

Me disant que j’avais déja eu l’occasion d’apprécier les Dirty Bees ou encore Cédric Gervy, je suis arrivé à la fin du concert de ce dernier pour profiter pleinement d’un artiste que je n’avais encore jamais vu sur scène, Suarez.

Entre les deux, une attente paraissant interminable, pourtant, à quelques minutes près, le timing était respecté. Simplement, pour le public, le sound-check a paru durer une éternité. Enfin cela passé, il ne restait plus que le concert en lui même.

Après quelques chansons soporifiques permettant aux midinettes venues seulement pour admirer la beauté de Suarez d’hurler à s’en casser les tympans, à voir quelques spectateur quitter l’espace tout en étant déçus, le concert a véritablement débuté lorsqu’il se mit à chanter « Vas-y prends moi ». Un titre plus rock, qui a réveillé le public, lançait, comme l’a annoncé le chanteur, le concert en lui même. Et une fois ce titre passé, les tubes s’enchainaient et l’on put entendre L’indécideur ou encore Qu’est-ce que j’aime ça. Les fans plus assidus chantaient en cœur avec le groupe le titre On attend, alors que le reste du public se délectait de la qualité du morceau sans pour autant pouvoir le chanter à pleine voix.

C’est alors que Suarez se mit à enchainer deux reprises, tout d’abord La vie en rose qui ressemblait de manière surprenante à une chanson de Kaolin, Partons vite, avant de continuer sur le titre Couleur Café de Serge Gainsbourg, dont nous célèbrerons demain les 20 années de sa disparition.

Une petite dernière pour la route et le concert était fini, un bilan mitigé avec à la fois du bon une fois le concert lancé, comme du moins bon au début, une prestation qui est donc montée crescendo.

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