Namur en mai: C’est parti !

Le coup d’envoi est lancé, officiellement depuis hier ! Le coup d’envoi ? Bien entendu, faisons une comparaison avec le football où demain prendra place l’attendu Belgique-Turquie. Ce ne sont pas 22 acteurs que nous suivrons pendant ces 5 jours mais bel et bien 60 compagnies et 30 invitées qui sillonneront les rues du centre de Namur, la capitale de la Wallonie !

Bon, la comparaison pourrait s’arrêter là, mais je vais la pousser un peu plus loin, même s’il n’y a aucune compagnie de l’ancien Empire Ottoman présente dans la sélection. Dans un stade, à la moindre faute, un arbitre sanctionne les joueurs. Ici, le public est le seul juge, qui pourra remettre son prix en fin de festival ! Lorsqu’un joueur de foot inscrit un but remarquable, les spectateurs s’enflamment (je vous rassure, au figuré, il est relativement rare de voir quelqu’un s’immoler dans un stade). A Namur en Mai, lors d’une prouesse scénique réalisée par l’un des intervenants, le public ne peut que s’enflammer, l’ivresse des spectateurs atteint alors son paroxysme !

Parlons en, tiens, de l’ivresse. Non, je ne vous parle pas de l’ivresse qui résulte d’un quelconque abus d’alcool éthylique ! Je vous parle bel et bien de la joie procurée par le fait de se déplacer à travers toute la ville et le bonheur procuré par l’ensemble des compagnies présente sur l’évènement.

En effet, pourtant casanier à son habitude, le namurois se lache lors de Namur en mai. Contrairement aux Fêtes de Wallonie où il est sous l’effet dudit alcool, l’ambiance est différente en ce mois de juin (ne cherchez pas l’erreur). Bien entendu, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, l’alcool est bel et bien présent sur l’évènement, mais contrairement aux festivités qui animent le mois de septembre, le but recherché par les visiteurs n’est pas de rentrer dans un autre monde par ces effets. Seul l’abus de spectacle et d’animations est autorisé pour un parfait équilibre.

Photo: Namur en mai